Condamné par le doute, immobile et craintif, Je suis comme mon peuple, indécis et rêveur, Je parle à qui le veut de mon pays fictif Le coeur plein de vertige et rongé par la peur Tu brilles comme une Comète Dédé Fortin - La Comète

Simplement Moi ;;
J'en ai fait plus d'un texte pour me présenter
Pour me décrire et pour essayer de te faire une
image de moi dans ta tête ,, Mais Malgré ça ,,
J'ai toujours trouvé plein de Vide ;;
Alors si tu désires Vraiment me connaitre
t'as Ici Ou bien ici pour t'es Yeux

Enjoy .


Vanysha
O8 26 62 11.1O.O8 21 28 O4.O7.11 39 Des dates ou des chiffres qui son important de s'en souvenir ,,
je l'aiime pour ce qu'il est ,,




 Condamné par le doute, immobile et craintif,  Je suis comme mon peuple, indécis et rêveur,  Je parle à qui le veut de mon pays fictif  Le coeur plein de vertige et rongé par la peur  Tu brilles comme une Comète  Dédé Fortin - La Comète
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# Posté le jeudi 06 août 2009 10:07

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 20:04

Et dans un moment de folie, L'extase c'est merveilleux pour tous les insoumisLes Colocs BELZÉBUTH

Et dans un moment de folie,  L'extase c'est merveilleux pour tous les insoumisLes Colocs BELZÉBUTH
Parce que l'amour c'est comme ça ,,
j'veux te gâté de faire plaisir ,
J'veux que tu sois l'homme le plus heureux de la Terre ,,
Je tu sois le plus comblé entre nous deux
parce que c'est toi que j'ai choisi ,
pas personne d'autre ,,
regarde toi le smile quand tu me vois ,,
Tes yeux qui scintillent ,
ton corps qui vient vers moi pour me donner un câlin ,
Tes lèvres qui m'embrassent .
Comment douté d'un gars comme toi ?
Personne ne sait la chance que j'ai
d'être à tes côté
et,personnellement, je ne trouve pas ça dommage

&&. Je t'aimee

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:56

Ça sens la Coupe ;; Matthieu Simard

 Ça sens la Coupe ;; Matthieu Simard
«Je l'aime, Julie. Elle est toujours prévisible, toujours coquette, toujours compréhensive.

— Pis lâche les biscuits soda, on a pas soupé encore.
— On aurait pas plus soupé si on était allés au cinéma.
— On aurait pu manger du pop-corn.
— Veux-tu écouter la game avec moi, chérie ?
— Oui, je peux ben faire ça.
— Vas-tu me faire une pipe au premier entracte ?
— Non.

Prévisible.

— Pis si je t'amène au cinéma demain soir ?
— Ok.

Prévisible. Et agréable.

N'empêche, il y a quelque chose de très ramollissant à se faire sucer pendant que trois nobodys essaient de
lancer des rondelles dans un filet désert pour gagner un million de dollars.
Alors j'ai éteint la télé, le temps d'être allumé.»
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 18:02

Parce que hier Soir ,, J'tais sur le Fort

Parce que hier Soir ,, J'tais sur le Fort
J'me rends compte que prendre le dessus c'est bien meilleure ,,
se laisser allez c'est encore mieux ,
J'me sentais forte ,, en contrôle
j'tavais au bout de ma peau

♥ ♥ ♥

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 13:54

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# Posté le samedi 10 octobre 2009 18:54

T'as t-il déjà donner une raison de Douté de Lui ?
- Non ,,
Alors Répond moi a cette question ;; pourquoi le ferais-tu ?
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 19:03

Parce que malgré tout ,, Je sens ta peau sur mon corps

Parce que malgré tout ,, Je sens ta peau sur mon corps
Je t'aime mon Amour ,, Je t'aime ..
de tout mon c½ur de tout mon âme,, même si on âme est avec toi ,,
Je déteste le temps ,, notre seul ennemis ,,
Je t'aime ,, jm'ennuie à mourir ;;
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:45

Modifié le lundi 19 octobre 2009 19:32

11.10.08

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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 10:13

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:05

Les Colocs Belzébuth

Ah! Demain dimanche, un autre jour je m'en fous
J'irai, j'irai dans la ruelle
J'irai là où mon coeur m'appelle
Y'est pas question que je passe ma vie
Emprisonné dans ma petite tête
Je suis un félin insoumis
Je tiens mordicus à bien paraître
[...]

En survolant ma banlieue morte
Je remercie le vent qui m'porte
J'pense à ma belle Élizabeth
A doit se demander c'que j'ai fait

Pour ma neuvième et dernière vie
J'avais mérité le confort
J'ai ben fait de partir plus tôt
Mon c½ur préfère la vie d'oiseau

Tous les jours dimanche, j'peux voyager partout
Aussi longtemps qu'j'aurai des ailes
J'irai là où mon coeur m'appelle
Y'est pas question que je r'descende
Sauf peut-être pour aller manger
En attendant ça peut attendre
J'goûte au bonheur, chu pas pressé




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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 19:06

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:11

____ I Want To Know Everything I Want To Be Everywhere I Want To Fuck Everyone In The World I Want To Do Something That Matters NIN-I Do Not Want This



Aliss . Patrik Sénécal
««

Déjà, à huit ans, j'étais audacieuse pas mal... Je voulais tout essayer...
Le gros arbre interdit, dans la cour d'école, au primaire...
On l'appelait comme ça parce que les professeurs nous interdisaient d'y grimper. Moi, petite tête forte, durant une récréation, je me tenais devant l'arbre et je me disais : « Vas-y ! Grimpe ! » Je savais que je me ferais chicaner, mais je voulais le faire quand même. Par défi. Je sais que plusieurs enfants sont comme ça, sauf que moi, quand je désobéissais, je le faisais sans me cacher, devant tout le monde. J'affichais ma désobéissance avec fierté.
J'étais sur le point de grimper dans l'arbre quand la concierge est arrivée. C'était une drôle de femme. Elle ne parlait à personne mais avait pas l'air méchante. Elle m'a regardée et m'a dit, doucement :
- Grimpe si tu veux, ma petite fille. L'important, ce n'est pas que ce soit permis ou interdit. L'important, c'est que tu assumes les conséquences de tes actes.
Pour une fillette de huit ans, c'était une drôle de phrase...
Alors, j'ai grimpé. Jusqu'en haut. Sur la plus haute branche, je triomphais, tandis qu'en bas les élèves me regardaient avec admiration et les profs me criaient de descendre tout de suite.
Et je suis tombée ! Ben oui ! Une méchante chute ! Je suis tombée sur mon bras, il a cassé net ! Je braillais comme un saule pleureur, à m'en crever les poumons. C'était la panique autour de moi. Malgré mes larmes et ma douleur, j'ai remarqué la concierge. Elle ne s'énervait pas du tout. Elle me regardait et souriait. Pas un sourire moqueur, ni moralisateur, non, non. Un sourire qui semblait me poser une question, qui me demandait, en fait : « Alors, petite fille, assumes-tu les conséquences ? » J'ai arrêté de pleurer preque instantanément. Je venais de comprendre quelque chose.
J'ai passé trois semaines dans le plâtre, mais j'ai jamais regretté d'être montée dans l'arbre. Jamais. J'ai assumé.
Quand je suis retournée à l'école, la concierge n'y travaillait plus. Toutes sortes d'histoires ont couru sur elle. Qu'elle était détraquée, qu'elle avait commis un crime quelconque, qu'elle s'était sauvée de la prison. N'importe quoi. Les enfants grossissent tout.
De temps en temps, le souvenir de cette aventure réapparaît. Je me souviens pas du nom de cette femme et à peine de son visage, mais je me souviens de la situation. Je me souviens des mots précis qu'elle m'avait dits. Je me souviens du ton. Et je suis convaincue que cette rencontre de quelques secondes, entre elle et moi, a eu un impact sur le
reste de ma vie. »»

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# Posté le lundi 04 mai 2009 19:09

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 19:44